L’hiver est toujours là

un arbre l'hiver

Je ne suis pas complètement écoeurée de l’hiver. Ça me rend perplexe.

Car j’avais pris l’habitude, depuis quelques années, de démarrer un décompte vers le printemps, et ça pouvait commencer dès la mi-janvier, alors qu’il restait une soixantaine de jours avant le retour du beau temps. C’était long. Bien long.

Mais là, malgré la mi-février, bien que j’imagine quand même déjà avec envie les bourgeons dans les arbres en Méditerranée (est-ce un phantasme? le vert commence-t-il vraiment à sortir là-bas?), je ne suis même pas encore excédée par le froid, le vent, la neige; pas au point de compter les jours officiellement, du moins, et de partager la nouvelle à tout venant comme je l’avais fait ces derniers hivers.

en raquettesJe me dis: peut-être bien que c’est parce que je n’ai pas encore eu assez d’occasions d’essayer mes nouvelles raquettes — un cadeau de couple que nous nous sommes offert aux Fêtes. Voilà deux fins de semaine que nous allons explorer le Mont Royal, et c’est fort chouette: la neige y est toute duveteuse et jaillissante, un bonheur à fouler. On a comme le vague projet d’y retourner toutes les fins de semaine. Enfin, je me consolerais vite si ça fondait d’un seul coup, je pense.

Peut-être aussi est-ce l’esprit olympique qui m’emporte: les grands jeux de neige et de glace! C’est presque une obsession. J’éprouve même un léger sentiment de FOMO (la fameuse Fear Of Missing Out, ridicule peur de manquer quelque chose d’important!), alors que plusieurs compétitions se déroulent pendant notre nuit. Heureusement, j’en sous-titre la diffusion télévisée quatre jours sur sept, avec des horaires tout chamboulés et excitants me faisant parfois me lever à 3h30 du matin. Et je les regarde chez moi le reste du temps (mais pas pendant la nuit, quand même). (En voici un autre, plaisir de l’hiver: se pelotonner avec un (ou deux!) chat ronronnant et un thé chaud devant la télévision, sans la culpabilité de ne pas profiter du dehors.) Bon, pas besoin de froid pour ces jeux hivernaux, apparemment, car on a atteint dernièrement les 20°C, à Sotchi. Je prendrais bien un hiver comme ça, tiens.

le lac des castors

Mais, t’sais, dans le fond, je crois bien que ce qui m’empêche de sacrer contre les températures glaciales, cette année, c’est mon premier investissement (d’adulte) dans un manteau de bonne qualité. Il est fabriqué par Soïa&Kyo, une compagnie montréalaise qui essaie de faire attention à l’environnement. Je l’aime, ce douillet manteau, avec sa fourrure, son capuchon, son duvet, son élégance. D’accord, la doublure s’est un peu déchirée dès les premiers jours, et ça semble être un problème récurrent de la marque, selon ma collègue qui en possède un aussi, mais il me garde au chaud comme jamais et me fait, oui, apprécier les charmes de l’hiver.

Pas autant que ceux du printemps, par contre. 27 jours avant son arrivée!

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Une réflexion sur “L’hiver est toujours là

  1. Ping : Le printemps s’en vient! | Le pamplemousse picoté

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