Habiller un oeuf poché

Un oeuf sur une toast

Sur une toast de pain aux graines de citrouille: un pesto de quelque sorte, de la roquette, de fines tranches de cheddar, un filet d’huile d’olive, un filet de vinaigre balsamique, du poivre, de la fleur de sel.

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Une revue de mars

Le mois de mars est-il déjà presque fini? Qu’est-ce qu’on a fait, donc, pour que ça file si vite?

Ceci.

Quelques livres…

  • Pays sans chapeau (Dany Laferrière) — à lire de préférence d’une traite, pour bien s’immerger dans le pays en question
  • Ménageries (Jean-Philippe Baril Guérard et Benoit Tardif)
  • La Joie de vivre (Emile Zola) — ironiquement, la description de l’angoisse y est magistrale
  • Une naissance heureuse (Isabelle Brabant) — de l’empowerment pour les femmes sur le point d’accoucher
  • Embassytown (China Miéville) — science fiction et linguistique: un bon mélange pour les geeks!
  • Les tranchées (Fanny Britt) — des textes sur la maternité, touchants et portant à réflexion

Quelques sorties…

  • Resto : Crudessence — De petits plats sains qui nous ravissent les papilles chaque fois qu’on y va. Un classique!
  • Opéra : Hansel et Gretel (Place des Arts) — Charmant comme tout, du ravissement pour les yeux, les oreilles et le coeur d’enfant.
  • Théâtre : Le grand méchant loup (Maison Théâtre) — Le neveu a trouvé la pièce si drôle qu’il s’en tapait sur les cuisses (tel un vieux monsieur).

Quelques recettes gagnantes…

Quelques articles intéressants…

Quelques incitations à se pelotonner dans le sofa…

Le chat du mois…

mars-chats

Deux chats qui avaient bien hâte de profiter de ces rayons de soleil « printaniers »

Quelques choses auxquelles on a hâte en avril…

  • l’arrivée de Bébé Loutre, c’t’affaire!
  • l’anniversaire d’une douce Moitié
  • le début du congé de maternité
  • les crocus et les jonquilles!

Quelques objectifs pour avril…

  • Solen: reprendre la course et battre mon record au 5km de Longueuil
  • Caro : revenir à de bonnes habitudes alimentaires, après 2 mois passés à me bourrer de cochonneries sous le prétexte que «j’ai le droit, je suis enceinte!»
  • Sophie: être fin prête pour l’arrivée de Bébé Loutre (ce qui comporte terminer ma session universitaire… si possible?)
  • Mé : trouver une destination pour un mini moon (une lune de miel pas officielle — parce que ma Moitié et moi on ne sait pas quand on aura le temps (et les moyens!) de faire notre vraie lune de miel en Belgique!) — un heureux problème, s’il en est un!

Petits gestes verts

Avec le Jour de la Terre qui approche (le 22 avril, pour les oublieux et oublieuses) et une campagne politique dans laquelle il est question de tout sauf d’environnement, je me suis mise à réfléchir à ce que nous faisons, à la maison, pour réduire notre empreinte écologique. La liste pourrait être bien plus complète, si nous avions plus de temps, si nous étions davantage organisés, si nous étions moins paresseux (!)… mais ça me semble quand même pas mal… Voici donc, dans l’ordre où ça me passe par la tête, les petits gestes verts que nous posons au quotidien.

1. On trie les déchets

Nous avons la chance d’habiter un quartier qui fait la collecte de déchets organiques. Il y a donc trois poubelles dans la cuisine : les ordures, le recyclage, et le compost. Grâce à cela, nous ne remplissons généralement qu’un petit sac à poubelle blanc par semaine! Quant aux déchets dangereux (peinture, piles, cartouches d’encre…) je les accumule pendant un certain temps, puis les apporte religieusement aux endroits désignés.

2. On choisit (hmmm… JE choisis) bien les produits de beauté

Je n’en suis pas encore à concocter mes produits de beauté maison, mais je choisis ceux que j’achète avec le plus grand soin possible. Non testés sur les animaux, sans parabènes, locaux – si possible, avec des ingrédients naturels.

3. On fait le ménage en vert

Pour faire le ménage, on utilise soit des produits écolo (généralement de la marque Attitude, car ils se trouvent partout) ou les classiques vinaigre et bicarbonate de soude. On lave les vitres avec une guenille et on les sèche avec… du papier journal (essayez ça, je vous garantis que vous ne serez pas déçus du résultat!). Finalement, nous avons trouvé chez Jean-Coutu des éponges lavables et réutilisables en micro-fibres dont nous nous servons pour faire la vaisselle.

4. On utilise les transports en commun

On habite à trois pas du métro, donc pas besoin d’auto! Et en été, c’est le vélo! (wooo, ça rime tout ça!)

5. On préfère les légumes locaux

Comme Solen, l’été dernier, nous étions abonnés à un panier des fermiers de famille. Nous avons fait relâche de ce côté dans les derniers mois, mais venons tout juste de nous abonner aux paniers hebdomadaires des fermes Lufa (dont les tomates sont aussi savoureuses pour l’oeil que pour le palais!). Pour les fruits, par contre, y a pas grand chose à faire, en hiver… (Mais on achète beaucoup de bières locales! Est-ce que ça compense?)

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6. On réutilise!

Comme vous aurez pu le constater avec mes plus récents billets, j’essaie de décorer la maison en redonnant un coup de jeune à mes vieux objets. De cette manière, on achète le moins de babioles possibles et on diminue la quantité de déchets qu’on produit!

7. On magasine avec des sacs réutilisables

Mais en 2014, c’est pas mal la norme, non?

8. On se monte une collection de (merveilleuses) couches lavables 

Petit Chat n’est pas encore née, mais elle est déjà bien équipée en couches lavables, dont la majorité ont par ailleurs été achetées usagées sur un forum de couches lavables. Elles sont si belles, j’ai hâte de les mettre à ma cocotte.

Nous ne comptons pas non plus utiliser de lingettes humides jetables, mais plutôt des débarbouillettes avec une solution maison. (Psstt… les accros, je cherche encore la recette de solution idéale pour pouvoir laver les débarbouillettes dans la même brassée que les couches!)

D’ailleurs, si je prêche à des convaincues, sachez que la boutique Bummis, à l’occasion du Jour de la Terre, tentera de battre le record Guinness pour le plus grand nombre de bébés changés en couche lavable au même moment. Rigolo, non? Je ne pourrai pas y participer car Petit Chat sera encore (on l’espère!) bien au chaud dans mon ventre, mais si vous avez envie d’y participer, cliquez ICI pour toutes les infos!

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9. On flushe de façon… sélective?!

Tant pis si ça vous semble dégoutant, mais nous, on ne tire pas la chasse d’eau pour un petit pipi!

10. On maximise la sécheuse

Pour l’instant, nous n’avons besoin de faire que deux brassées de lavage par semaine (une pour le foncé, l’autre pour le pâle). Afin de maximiser l’utilisation de la sécheuse, je fais les deux brassées l’une à la suite de l’autre et n’utilise la sécheuse qu’une seule fois (la majorité des morceaux sèchent sur le séchoir, mais il n’y aurait pas de place pour tout mettre, alors les morceaux les moins fragiles vont à la sécheuse). Par ailleurs, nous avons choisi une laveuse HE sans agitateur qui consomme beaucoup moins d’eau que les laveuses traditionnelles. Finalement, en été, nous sommes des inconditionnels de la corde à linge.

11. On cuisine!

Ce qu’on achète tout prêt à l’épicerie, ça implique du transport et de l’emballage (et généralement beaucoup de calories vides et d’aliments modifiés, mais ça, c’est un autre sujet). Alors on essaie le plus possible de cuisiner à partir d’ingrédients de base! C’est savoureux, sain… et écolo!

12. On évite la surconsommation

On n’achète pas ce dont on n’a pas besoin! Aussi simple que ça. (Mais j’avoue que quand il s’agit de vêtements et de chaussures, ma définition de «besoin» est assez large…)

Et vous, quels sont les petits gestes verts que vous posez au quotidien?

Une liste de lecture

Il faut bien que je me prépare au deuil des Rougon-Macquart. J’établis donc une liste de ce que je lirai après avoir écoulé les trois derniers Zola qui attendent maintenant leur tour, bien empilés dans leur bibliothèque.

Peut-être même que je pourrais prolonger le plaisir, et privilégier quelques-unes de ces prochaines lectures (que je partage ici sans ordre particulier) avant la fin:

L’Énigme du retour de Dany Laferrière

Il paraît, selon un ami catégorique, que c’est un incontournable de Laferrière, aux romans duquel je n’ai été initiée que très récemment. J’aime le personnage; et il me semble que j’aurais le goût d’être fan de son écriture, quoique je n’aie pas encore succombé complètement à ses charmes. Mais comme les conseils de l’ami ne sont pas à ignorer et que j’ai tout de même bien apprécié ce que j’ai déjà lu, ne boudons pas ce plaisir.

L’Orangeraie de Larry Tremblay

Larry Tremblay est super, tout simplement. Je ne me rappelle plus trop ce qui m’a fait ajouter ce titre en particulier à ma liste — peut-être qu’on en a parlé à la radio? En tout cas, cet article en attise le goût.

Pride and Prejudice de Jane Austen

Non (scandale?), je n’ai jamais lu ça. (Même pas vu les adaptations télévisuelles ou cinématographiques, non plus…) Pourtant, c’est le classique des classiques de la littérature anglaise et occidentale, et ça fait apparemment l’objet d’un culte chez bien des lectrices. Quoi ne pas aimer, d’ailleurs? Une histoire d’amour écrite avec style et qui se passe dans l’ancien temps? Me semble que, depuis mon enfance, voilà bien la définition d’une lecture gagnante!

Papilles et molécules de François Chartier

Je suis déjà tombée sur l’émission du même nom diffusée à Télé-Québec, et ça m’a fascinée, tous ces liens étonnants entre les parfums et les saveurs: les harmonies moléculaires appliquées concrètement dans des recettes bien inspirantes. Un très rare livre de cuisine qu’il me ferait plaisir de lire attentivement, pour parfaire mes connaissances des goûts. Le site de François Chartier vaut d’ailleurs la peine d’être exploré…

Lolita de Vladimir Nabokov

Cet article sur la meilleure utilisation de la ponctuation dans la littérature m’a convaincue par une seule phrase, une paire de parenthèses.

My very photogenic mother died in a freak accident (picnic, lightning) when I was three…

Ça m’impressionne.

Three Uses of the Knife : On the Nature and Purpose of Drama de David Mamet

François Létourneau en a parlé à La tête ailleurs (à la radio de Radio-Canada — où d’autre?) samedi après-midi: c’est son livre de référence pour l’écriture dramatique. D’ailleurs, ma culture du théâtre américain est franchement bancale. Il faudra y remédier. Ça me semble, en tout cas, des plus inspirants. (Il a sûrement pêché là-dedans une petite clef pour contribuer au succès de Série noire, non?)

Un roman de Mathieu Handfield

Dans ma tête, ce garçon est l’incarnation même de la créativité. Et en plus, tout le monde que je connais le connaît personnellement. Alors c’est un peu gênant de n’avoir rien lu de lui. Sophie et son mari me confient d’ailleurs que Vers l’est vaut décidément le détour.

La Fille de Christophe Colomb et Les Enfantômes de Réjean Ducharme

Bonheur! Je n’ai pas tout dévoré Réjean Ducharme!

***

Y a-t-il des livres parmi ceux-là que vous avez lus? Qu’en avez-vous pensé? Que me recommandez-vous d’autre? Et vous, qu’est-ce qui figure sur votre liste?

La chambre de Petit Chat : les pompons

Sitôt mon projet de canetons picotés terminé, je ne tardai pas à me lancer dans le second : les pompons !

J’avais trouvé sur Pinterest (ô divine source d’inspiration) plusieurs images de pompons géants trônant joyeusement au-dessus du lit de bébé. J’en aimais le côté fluffy, délicat et féminin sans tomber dans l’over-girly (je suis une future maman féministe, quand même!)

Toujours dans mon idée de complémenter le vert tendre des murs avec divers tons de rose, je choisis du tulle et du papier de soie assortis et me lançai dans le projet!

Les pompons

Temps consacré au projet : environ 10 minutes par pompon de tulle, 5 minutes par pompon de papier de soie et 30 minutes pour l’accrochage.

Cout du projet : 40$ (tulle pour 3 pompons, 2 paquets de papier de soie, crochets )

J’ai fabriqué les pompons de tulle en suivant ce tutoriel et ceux de papier de soie en suivant celui-ci (modèle 1), mais sachez qu’il existe de multiples autres manières de fabriquer des pompons, selon le temps que vous avez à consacrer au projet. J’ai ajouté aux pompons deux lanternes chinoises, gracieuseté de Sophie. J’ai pris soin de faire chaque pompon de taille et volume différents.

Pour l’accrochage, Homme a installé deux crochets au plafond (pas que je n’en aurais pas été capable moi-même, mais avec ma bedaine, j’ai préféré lui laisser l’escabeau!), à environ 1 pied et demi de distance, et nous avons tout simplement accroché les pompons à l’aide de fils de longueurs différentes, les laissant s’appuyer les uns sur les autres de manière à créer un ensemble harmonieux.

pompons En prime : un chaton bien curieux de ces drôles de boules au plafond!

Astuces capillaires : Pain de shampooing

Les réflexions capillaires de mesdemoiselles Solen et Caro m’ont aussi donné envie de me trouver un shampooing plus naturel.

N’étant pas aussi déterminée que Solen et partageant ce même penchant pour la mousse et ses effluves que Caro, je n’étais pas prête à me lancer dans un rejet complet des shampooings manufacturés.

Je me suis alors tournée vers Lush (le site n’est malheureusement qu’en anglais…), qui offre tout plein de produits faits à la main et parfumés.

Après une chouette conversation avec une conseillère et avoir humé une quantité effarante de produits capillaires, j’ai enfin jeté mon dévolu sur le pain de shampooing Seanik.

seanik

Pain de shampoing Seanik — Lush Cosmétiques

Je dois avouer que j’ai agréablement été surprise.  Le fonctionnement est fort simple, le pain de shampooing s’utilise comme un pain de savon, on n’a qu’à mouiller la barre sous le jet et à la frotter directement sur notre cuir chevelu (petite note: ce qui est bien avec le format pain, c’est qu’il y a clairement moins de gaspillage et en plus, il n’y a même pas d’emballage! Double win!). La mousse produite est abondante et parfumée, et mes cheveux restent beaux et propres pendant trois jours au moins (en fait, j’aurais probablement pu continuer sans les laver, mais ma frange était devenue un peu ingérable et j’avais le goût de retenter l’expérience, bon). Comme je lavais mes cheveux aux trois jours environ avec un shampooing traditionnel, le pain de shampooing est donc tout aussi efficace. J’ai franchement envie de me procurer un revitalisant de la même gamme, question de réellement éliminer les petits frisous qui se forment immanquablement sur ma tête.

Bref, un très bon achat, et à 80 lavages par unité (bon, j’ai les cheveux longs, alors peut-être que le mien ne me durera pas aussi longtemps), 11,95$ n’est pas si cher donné.

La chambre de Petit Chat : les canetons

Ça y est, la peinture est terminée, les meubles sont montés. Je peux décorer. Et ça tombe plutôt bien, car mon médecin m’a formellement prescrit de me reposer. Pas de longues marches sous le soleil printanier (inexistant, ce qui rend l’expérience moins douloureuse), pas de folles sorties entre copines. Assise, couchée. On voudrait pas d’un Petit Chat prématuré, quand même!

J’en profite donc, au fil de mes humeurs, pour réaliser les projets déco que j’avais en tête pour la chambre de ma fille. L’objectif, une chambre qui nous ressemblera, sans dépenser une fortune sur Etsy ou chez Omer De Serres (et croyez-moi, ce serait facile!)

Les canetons

Temps consacré au projet : un après-midi (il m’a fallu donner 4 couches de peinture)
Cout du projet : 0$

Grande soeur, lors de l’annonce de ma grossesse, m’a refilé des trucs de bébé qui trainaient encore dans son garde-robe, dont ces jolis crochets de bois, fabriqués par un artisan de Saint-Jean-Port-Joli, et qui ont longtemps orné la chambre de mon neveu. Je les trouvais adorables, mais la couleur n’allait pas du tout avec la chambre de Petit Chat (aux divers tons de blanc, vert et rose).

canetons_avant

J’ai ressorti l’acrylique achetée pour un cours à l’université, il y a de cela belle lurette (tu te souviens, Sophie?) et ai créé une belle teinte de rose (ma foi, serait-ce rose pamplemousse?). Puis, inspirée par cette image qui dormait dans l’un de mes tableaux Pinterest depuis des lunes, je me suis servi d’une efface de crayon comme étampe pour ajouter les petits picots (non, vous ne rêvez pas, j’ai bel et bien décoré la pièce de bois sous le thème du pamplemousse picoté!).

canetons_après

Nous avons posé les crochets sur la porte de garde-robe, profitant de l’occasion pour masquer les trous laissés par le miroir des anciens locataires (oh!). Nous nous en servirons pour y accrocher serviette de bain, débarbouillettes et petites couvertures. Vous savez, celles toutes douces que nos proches ne peuvent s’empêcher de nous acheter en quantité non négligeable…