Portrait animalier

Dans La Joie de vivre, l’un de mes personnages préférés, c’est la Minouche. Cette fine chatte de maison occupe dans le roman de Zola une place modeste, quoique toute pertinente. Les amoureux des chats apprécieront l’exactitude du portrait félin dans la description de sa première apparition que voilà (pour les autres, il y a en prime un chien bien sympathique et énervé, comme il se doit):

Tous descendirent vivement le perron. Un gros chien de montagne, croisé de terre-neuve, qui dormait dans un coin du vestibule, s’élança avec des abois furieux. À ce vacarme, une petite chatte blanche, l’air délicat, parut aussi sur le seuil; mais, devant la cour boueuse, sa queue eut un léger tremblement de dégoût, et elle s’assit proprement, en haut des marches, pour voir.

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