La chambre de Petit Chat : sur mon mur

Vous vous en êtes bien rendu compte, nous n’avions pas, jusqu’ici, acheté de déco-toute-faite pour mettre dans la chambre de Petit Chat. Pas de mobile ou de rideaux assortis à la literie, pas d’adhésif mural à thématique enfantine, rien de tout ça. Que du fait à la main, des trucs qui trainaient quelque part et auxquels j’ai donné une deuxième vie. Et on avait bien l’intention de s’en tenir là, jusqu’à ce que…

Jusqu’à ce que l’illustratrice Élise Gravel publie sur sa page Facebook un concours pour gagner sa dernière giclée d’art, Fillette avec chat. T’sais, une petite fille et un chat. Petit Chat et son chat. J’ai craqué. J’ai participé au concours. Normalement, les concours Facebook, j’y participe, puis j’oublie, et j’apprends un mois plus tard que je n’ai pas gagné. Ah bon. Mais celui-là, il durait vingt-quatre heures à peine, et j’y ai pensé constamment.

Je n’ai pas gagné.

J’ai pensé m’offrir l’image en cadeau, mais 50$ pour une oeuvre, si formidable-et-unique-pis-toute soit-elle, quand on attend un bébé et qu’il nous reste des tas de petits trucs utiles (mais ô combien ennuyants – genre un mouche-bébé et un thermomètre) à acheter, c’est pas raisonnable. «C’est pas raisonnable, hein, chéri?». «Non, c’est pas raisonnable.» Je me suis résignée.

Et puis, une semaine ou deux plus tard, je raconte à une collègue, amoureuse des chats elle aussi, ma trouvaille, mon envie. Je lui montre l’image. Et elle me répond qu’elle cherchait justement quoi m’offrir pour l’arrivée de Petit Chat. Je l’ai regardée, émerveillée, sans trop comprendre. «Allez, commande-le!», m’ordonne-t-elle en me tendant les sous. Sur la page de Sur ton mur, je clique timidement sur «Ajouter au panier». Et quelques jours plus tard, elle est là, entre mes mains, mon oeuvre d’art, signée, numérotée. Sur ton mur, sur mon mur.

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(Merci M-F, je ne sais pas encore si tu es consciente à quel point ton cadeau m’a rendue heureuse!)

En attendant que l’hiver arrive — (D’une branche à l’autre)

D’une branche à l’autre: où l’on vous invite à goûter le fruit d’un autre arbre

Xavier, le frère de deux des Agrumicultrices, a été inspiré par la liste de lecture de sa petite soeur, et propose un billet en réponse, que voici.


En attendant que l’hiver arrive

Nous avons tous entendu la fameuse phrase : « Winter is Coming ». C’est la destinée incontournable vers laquelle les personnages de l’auteur George R.R. Martin avancent inexorablement. Par contre, pour tous ceux qui ont lu la célèbre série, A Song of Ice and Fire, c’est plutôt une malédiction; car cet hiver tant promis et attendu arrive malheureusement à pas de tortue! Pendant que George travaille sur les manuscrits pour les prochains bouquins, parmi tant d’autres projets, nous sommes laissés à nous-mêmes pour débattre et formuler des hypothèses sur la suite de l’histoire de Westeros.

N’ayez crainte, chers lecteurs et amis: Xavier, à dos de dragon, vole à la rescousse. Avide de science-fiction et de fantastique, je vous proposerai, dans cet article, la première de plusieurs autres histoires qui sauront vous transporter vers d’autres cieux et vous garder l’esprit au chaud, en attendant l’hiver, bien entendu!

 

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The Malazan Book of the Fallen – Steven Erikson

Malazan Book of the Fallen est une série de 10 volumes écrite par Steven Erikson, auteur canadien. Le premier livre, Gardens of the Moon, a été publié en 1999. La série s’est terminée en 2011 lors de la parution de The Crippled God.

Le monde dans lequel se déroule l’épopée a été créé de toutes pièces par l’auteur et son ami et collègue, Cameron Esselmont, pour des parties de Donjons et Dragons! Il a été fortement influencé par Tolkien, mais demeure unique et loin des clichés. C’est un monde riche en culture, en politique et en anthropologie. Steven Erikson est d’ailleurs archéologue de profession. Nous y trouvons une géographie détaillée, diverses races et un système magique hors de l’ordinaire.

Les Malazan sont un peuple martial voué à la conquête et à l’expansion. Vu leurs machinations, les évènements qu’ils déclenchent affectent tout le reste du monde dans lequel ils habitent. Steven Erikson parvient à livrer complots et intrigues, tissés dans une toile que l’on ne peut s’empêcher d’explorer.

La publication non chronologique des volumes peut porter à confusion parfois, mais l’histoire des Malazan est tellement vivante que le lecteur n’a d’autre choix que de vouloir en savoir plus. La série regroupe trois éléments majeurs, décrits dans les premiers volumes, qui finissent par se rejoindre au cours du sixième livre. Plusieurs personnages se retrouvent parsemés d’un livre à l’autre, ce qui donne le goût au lecteur d’avancer dans l’histoire pour comprendre les machinations des diverses factions.

Plus que de l’intrigue, la série offre au lecteur, par l’entremise de détails et de descriptifs abondants sur les nouvelles races et cultures, la chance de bien comprendre cet univers et de s’investir dans les mondes qu’il visite. On y découvre mœurs et coutumes pour chaque peuple, et une grande attention est portée à l’impact que ces coutumes peuvent avoir dans le monde et sur les péripéties. Tous ces éléments nous donnent nettement l’impression, en tant que lecteur, de ne pas simplement être observateur, mais de faire partie des évènements.

Les forces militaires sont développées non seulement avec une habileté unique, mais avec aussi un réalisme qui nous aide à croire en leur existence. Du côté plus fantastique, la magie, omniprésente, mais pas nécessairement à la portée de tous les personnages, est bâtie sur un système diffèrent, mystérieux et enchanteur. Ce système comprend aussi ses règles et ses limitations, qui aident au réalisme.

Finalement, si la multitude de personnages peut nous étourdir par moments, ils sont tous plus imagés les uns que les autres. Choquants, aimables, aventuriers ou bandits, ils finissent tous par prendre place dans notre tête, voire notre cœur, et nous tenons vraiment à ce qu’ils accomplissent du mieux qu’ils peuvent leurs aventures.

Je pense que vous auriez le temps de lire cette fabuleuse série avant l’arrivée du prochain livre de George, quoique j’espère que ce soit pour bientôt. Et pour ceux qui, comme moi, ne pourront plus se passer de Malaz, notez que Cameron Esselmont a écrit aussi cinq livres dans le même monde! Vous voulez lire une série pleine de complots, d’intrigues, de magie et de panthéons malicieux ? Bref, enfilez vos pantoufles, blottissez-vous dans votre chaise préférée et aiguisez vos épées, euh, esprits: The Malazan Book of the Fallen vous attend!


Il paraîtrait que Sophie s’est déjà plongée dans la lecture du premier livre: à suivre…

Pour d’autres découvertes, allez visiter le Troubadour binaire, où Xavier partage son amour de la culture geek dans toutes ses déclinaisons!

Une revue d’avril

En avril, on n’a pas encore pu humer le parfum des jacinthes, mais on a eu d’autres occasions de s’enthousiasmer!

Quelques livres…

  • A Dance with Dragons (George R.R. Martin), le cinquième livre de la série A Song of Ice and Fire (portée au petit écran sous le nom Game of Thrones) — Mé vient tout juste de le commencer, mais y retrouve certainement le même plaisir qu’elle a eu à lire les quatre premiers! (Sophie et Solen sont du même avis!)
  • La Terre (Émile Zola) — Ça continue…

Quelques sorties…

Quelques recettes gagnantes…

Quelques articles intéressants…

Le chat du mois…

Charlotte dans les escaliers

Charlotte épie sa maîtresse du haut des escaliers

Quelques choses auxquelles on a hâte en mai…

  • l’arrivée de Petit Chat, c’t’affaire!
  • la suite des séries de la Coupe Stanley
  • l’arrivée des lilas?

Quelques objectifs pour mai…

  • Solen : ouvrir la cour et semer le jardin
  • Caro : apprivoiser un nouveau rythme de vie
  • Sophie : profiter de la douceur duveteuse de Bébé Loutre
  • Mé : envoyer les invitations pour le Grand Jour! 🙂

Coiffée comme une princesse

Samedi dernier, j’avais rendez-vous dans un petit salon d’Ottawa, avec une coiffeuse qui m’avait été chaudement recommandée par ma cousine.

Comme je ne savais pas trop où j’allais, c’est donc un peu d’avance que je suis arrivée au Salon My Place dans le quartier Westboro.

Allison nous a ouvert la porte, les cheveux encore mouillés, l’air un peu perplexe.

« Je suis désolée, nous sommes un peu d’avance » bredouillai-je.

«Oh! Il n’y a pas de problème! Je n’ai pas encore séché mes cheveux par contre, tu permets? » me répond-t-elle, en pointant le séchoir du menton.

«Tout à fait! » lui dis-je en m’assoyant sur le banc dans l’entrée.

Malgré cette première impression un peu awkward, le reste du rendez-vous s’est passé comme un charme.  Allison a tout de suite compris ma vision, me suggérant quelques trucs ici et là.  Elle était bien enthousiaste à l’idée d’un mariage dans la forêt et a été soulagée quand j’ai commencé en lui disant : « La seule chose que je ne veux pas, c’est d’avoir l’air d’aller au bal de finissant de la promotion ’98. »

À la fin du rendez-vous, elle m’a demandé si je voulais qu’elle défasse ma coiffure, mais, les amies, j’avais l’air d’une princesse, alors évidemment que j’ai dit non!

Un chignon négligé qui a un peu trop pris le vent...  Mais bon, ça vous donne une idée! :)

Un chignon négligé qui a un peu trop pris le vent… Mais bon, ça vous donne une idée! 🙂

Bref, on a beaucoup ri, on a discuté, et ça a tout de suite cliqué. J’ai déjà pris mon rendez-vous pour le 9 août, et j’ai beaucoup trop hâte de la revoir.

Vous êtes à la recherche d’un petit salon charmant, écolo (ils utilisent des produits nettoyants verts, recyclent, utilisent du mobilier usagé, et compostent les cheveux!) et pas trop cher en Outaouais? Je l’ai trouvé!

Et vous, avez-vous un coup de coeur capillaire?

Salon My Place
706 Tweedsmuir Avenue
613-729-7347
info@salonmyplace.com

Souvenirs de voyage

En lisant la liste de «mauvais souvenirs» de voyage publiée par Stéphanie Bérubé dans La Presse d’hier, je me suis aperçu que j’avais un article pour chacune des catégories d’achats-qu’on-ne-ferait-jamais-à-la-maison dressée par l’auteure…

#1 : J’ai rapporté un chemin de table tissé à la main aux jolis motifs de tournesol du Mexique. Il est dans un tiroir.
#2 : Toujours du Mexique, une petite guitare pour mon neveu. Celle-là a bien dû servir quelques fois.
#3 : Est-ce que mon masque de Venise pourrait entrer dans cette catégorie?
#4 : Blouses brodées et sandales de cuir pas confo, toujours du Mexique (c’était mon premier voyage, j’ai appris depuis!!)
#5 : Il me reste encore du Mezcal, rapporté en 2008… du Mexique, évidemment!

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Et vous? Avez-vous acheté des souvenirs de voyage qui semblaient indispensables sur le moment, mais qui ont perdu tout intérêt de retour à la maison?