Les pâquerettes

toilettes de Pâques

La toilette de Pâques de Sophie: robe: Joe Fresh / cardigan: H&M / jean: Thyme Maternité / foulard: une boutique à Wakefield / ceinture: H&M

La toilette de Pâques de Solen: robe: Meemoza / cardigan: H&M / chapeau: un petit marché florentin / collants: Urban Outfitters / bottes: Steve Madden

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Une escapade à Shawinigan

Sophie : Il y a quelques semaines, Caro me proposa l’idée d’une fin de semaine loin de la grand’ville avec nos maris respectifs. Tombés sur une offre dans une auberge à Shawinigan, nous sommes partis pour la Mauricie, en double-date de babymoon (c’est-à-dire, des vacances de ti-couple avant la naissance de bébé!).

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L’auberge Le Florès, sous la neige.

Caro : À la base, c’était une idée de l’Homme qui avait envie d’aller skier, et à qui j’avais proposé qu’on parte en week-end à quatre à la montagne. Comme ça, les grosses pourraient se flatter la bedaine pendant que les mâles faisaient du sport hivernal. Mais bon, on a pas trouvé d’offre intéressante pour le ski et on a abouti dans cette jolie auberge de Shawinigan…

Sophie : L’accueil était charmant, et les chambres, champêtres, sans être outrageusement fleuries, meublées d’antiquités. Arrivés le vendredi soir, nous espérions aller souper à la brasserie du Trou du Diable — dont le menu appétissant se compose de produits régionaux! — mais il aurait fallu réserver, nous apprit la réceptionniste. Aussi, la cuisine fermait à 20h30 (hein?? s’étonnèrent les citadins, choqués). On a donc finalement plutôt atterri dans un steakhouse assez sympa, au centre-ville.

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Dans les corridors, papier peint luxuriant.

Caro : Côté bouffe, les hits ont plutôt eu lieu le lendemain, avec notre souper gastronomique cinq services au resto de l’auberge. Pas trop d’originalité dans les plats proposés, mais une cuisine fort savoureuse. La mousse de foie de volaille accompagnée de croutons et de confiture incarnait la perfection même, et nos pâtes aux fruits de mer m’ont ravi le palais.

Sophie : Divine mousse de foie de volaille, en effet! Quant aux déjeuners, inclus dans notre forfait, nous nous sommes accordés pour dire qu’ils étaient plutôt inégaux… Autres points forts de l’aventure: les soins (massage pour Caro et soin des pieds pour moi), la bière au Trou du Diable (tout compte fait!) pour les messieurs, l’apéro dans le salon débordant d’antiquités, et le spa extérieur! La visite de la ville nous a révélé quelques rues charmantes, une boulangerie artisanale et une promenade le long de la rivière. Nous étions tous d’avis, par contre, que l’été sied probablement mieux à Shawinigan que l’hiver…

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Thématique Filles de Caleb dans la salle à manger.

La chambre de Petit Chat : des cadres et des lettres

J’avais ces trois petits cadres qui n’avaient pas trouvé de place dans le nouvel appartement et qui me criaient leur désir d’être utiles. J’avais ce joli papier, dans les teintes choisies pour la chambre de Petit Chat, acheté chez Omer de Serres au cours d’un après-midi d’errances-au-centre-commercial, mais dont je ne savais toujours pas ce que j’allais faire. Et puis, j’ai cédé, j’ai craqué, j’ai accepté de me vautrer dans le quétaine : j’allais épeler le nom de ma fille sur le mur de sa chambre.

Les petits cadres

Cout du projet :  9$ (deux cadres, les lettres, le papier)

Temps consacré au projet : Une demi-journée (il a fallu donner plusieurs couches de peinture sur certains cadres)

J’ai acheté, dans un quelconque magasin à une piasse, deux cadres supplémentaires et de jolies lettres en bois.

Dans un premier temps, j’ai créé, à l’aide de ma bonne vieille peinture acrylique, cinq nuances de rose différentes et ai peint chacun des petits cadres avec l’une d’entre elles. Puis, j’ai collé le papier sur les lettres à la colle blanche et ai ensuite enlevé l’excédent avec mon Exacto (sous l’oeil attentif de l’Homme qui était certain que je finirais pas me faire harakiri involontairement tant je suis maladroite.)

Dans les cadres, j’ai simplement mis des cartons blancs. Et j’ai collé les lettres directement sur la vitre, pour avoir l’effet de volume. Sur le mur blanc, ça donne l’impression que les cadres sont vides. J’aime!

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Je sais, je sais, j’aurais dû prendre les étapes en photos, mais j’étais trop enthousiasmée par les couleurs pour prendre une pause…

Une cabane à sucre sur roues dans Villeray

Aujourd’hui et demain, un sympathique camion-cabane à sucre est stationné dans Villeray. Caro et moi, accompagnées de son homme et mon petit homme, avons testé ça, alléchées par le menu qui promettait quelques savoureuses interprétations de classiques sucrés et salés. Verdict: tout était délicieux, mais les portions plutôt petites, car nous avions choisi de partager… Néanmoins, dorant nos bédaines au soleil printanier, sur les marches du perron de l’église Sainte-Cécile, on était bien contents!

Non loin de là, le Pain dans les voiles — boulangerie villeroise tellement géniale qu’on se demande pourquoi on n’y est pas plus souvent! — nous a finalement attirés pour dîner.

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Sur le perron de l’église.

La cabane à sucre sur roues (Café Larue & Fils (endroit bien charmant d’ailleurs, qui fait du bon café!) et Landry &  filles): coin Henri-Julien et de Castelnau, 12 et 13 avril.

Boulangerie Le pain dans les voiles: 357 de Castelnau Est.

Bonne récolte à la Grande Braderie de la mode québécoise

Caro et Solen sont allées hier à la Grande Braderie de mode québécoise, et en sont revenues ravies.

Voici pourquoi:

  • C’est l’occasion de succomber aux articles de qualité qu’on n’ose pas s’acheter parce que normalement hors de notre budget: on trouve là des rabais de 50 à 80% du prix original. Irrésistible.
  • On y découvre certains créateurs québécois aux détails inspirants et originaux, utilisant des tissus doux, naturels et de qualité. L’an passé, Solen est tombée en amour avec Birds of North America. Cette année, c’est une trouvaille de chez Meemoza, une compagnie montréalaise et consciente, qui l’a charmée, tandis que Caro a succombé à une longue robe vaporeuse de Against Nudity Montreal et une autre, plus casual, du bien connu Schwiing (oups, budget dépassé!)
  • Si la majorité des vêtements restent plutôt chers (quoique ça dépend de ce qu’on a l’habitude de payer), les bijoux, eux, sont vraiment à prix tout doux!
  • C’est bien rigolo, l’ambiance fébrile, l’essayage dans des cabines de fortune: paravents, rideaux, petites tentes…
  • L’espace d’une soirée, on se sent fashionista… C’est chic!
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Les trouvailles de Solen. À gauche, un t-shirt Oöm, pour l’amoureux. À droite, une robe Meemoza.

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Les trouvailles de Caro. À gauche : une robe Against Nudity Montréal. À droite : une robe Schwiing.

Par contre, on aime moins

  • avoir l’impression de faire partie d’une horde frénétique de magasineuses en nage;
  • se trouver prisonnière d’une allée ou d’un kiosque à cause de l’espace restreint et de ladite horde de magasineuses;
  • éprouver une épuisante pression d’acheter, parce que c’est tellement une bonne deal (bon, ça, c’est notre problème; on en convient).
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Qui aurait pu résister à ces craquantes boucles d’oreille Caroline Villamarin? Ni Solen, ni Caro, en tout cas.

La Braderie est installée au Marché Bonsecours jusqu’à dimanche, le 13 avril. Ensuite, elle se déplace à Québec et à Ottawa!

Les Loutres visitent le Biodôme

L’autre soir, en lisant un billet qui portait sur l’arrivée d’un deuxième bébé, j’ai eu envie qu’on organise une journée en famille avec Petite Loutre, pendant qu’on est encore seulement trois. J’étais soudain toute triste et désemparée à l’idée que mon « grand garçon » ne soit plus enfant unique, qu’il lui faille bientôt partager ses parents! Les hormones aidaient probablement à la surenchère émotionnelle, mais le Papa Loutre approuva tout de même l’idée avec enthousiasme.

Dimanche dernier, nous sommes donc allés visiter les animaux du Biodôme avec notre héritier, qui était tout à fait ravi! Sa préférence: les poissons! En particulier, les « gros-gros-gros poissons ».

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Enchantés, nous aussi, de l’émerveillement de notre petit — malgré le lynx et la loutre endormis!

Vous, avez-vous organisé une « dernière » sortie avec votre aîné avant la naissance du second? Ou bien autre chose de spécial?

Découvertes montréalaises : La caverne d’Ali Baba

Samedi matin, 10h.  La journée vient à peine de commencer et je ne sais déjà plus quoi faire de mon corps. Oh oui, je pourrais très bien me prendre en main et commencer mon travail de session à remettre dans deux semaines, mais à quoi bon m’y prendre si tôt alors que je travaille si bien sous pression? Et oui, je pourrais très bien faire une sauce à spaghetti, mais j’avais prévu la faire dimanche, alors, tsé, si je la faisais samedi, je ne ferais que repousser mon dilemme d’une journée, puisque je n’aurais plus rien à faire dimanche…

« Tu veux aller au marché aux puces avec moi? J’aimerais bien ça me trouver un jeu de Nintendo. »

Et voilà, comme ça, sur la suggestion de Monsieur ma Moitié, je me suis retrouvée devant un des buildings les plus laids de Montréal, un amas de tôle qui « tient par la peur » comme dirait Soeur, et devant lequel se trouve un attroupement de messieurs fin cinquantaine, tirant sur leurs cigarettes de façon à ce que, pour entrer dans le bâtiment, je n’avais nul autre choix que de passer à travers le nuage de fumée malodorante. Prenant mon courage à deux mains, j’ai poussé la porte….

Et là! Et là! ET LÀ!!! *

Les amis, je vous jure, c’était une vraie caverne d’Ali Baba. Si l’extérieur semblait présager un assortiment de bébelles et de patentes à gosses bon marché, l’intérieur m’a complètement prise de court. Des kiosques pleins à craquer d’antiquités, des meubles qui sortent tout droit d’une autre époque, de la vaisselle digne de nos grand-mères, des radios datant de l’époque où l’une des fonctions principales des objets était d’être beau. Évidemment, il y avait quand même quelques cossins de qualité discutable, mais franchement, la majorité des objets à vendre étaient de bonne qualité, agréables à l’oeil et certainement fascinants. Monsieur ma Moitié ne faisait que me suivre alors que je déambulais entre les étalages en m’extasiant avec ravissement sur les objets devant moi.

Un vrai gramophone!

Un vrai gramophone!

J’ai fini par sortir de là les mains vides (quoique Monsieur a tout de même réussi à dénicher un jeu de Nintendo (Metroid, première version, pour les initiés)), mais les yeux pleins d’étoiles et avec la ferme intention d’y retourner pour mettre la main sur quelques babioles qui serviront à décorer mon mariage.

Le soir même, nous étions invités à un bière et fromage chez Solen et je me suis mise à décrire toutes les merveilles que j’avais eu l’occasion de voir cet après-midi là, tout en exprimant mon regret de n’avoir pas pensé à regarder pour des cadres qui pourraient servir d’enseignes à La Grange. J’ai dû réussir à transmettre mon enthousiasme, puisque quelques minutes plus tard, Solen et moi avions décidé d’arpenter les allées encombrées dès le lendemain.

En entrant dans le marché la deuxième fois, c’est avec assurance que je me dirigeais vers les meilleurs kiosques, enchantée de pouvoir faire découvrir ce bijou à quelqu’un d’autre.  J’y ai aussi découvert le plaisir de partir à la chasse, de fureter à travers les étalages pour trouver LE cadre qu’il me fallait, de négocier le prix (quoique tous les deux étaient à des prix raisonnables (5$ chacun) et donc je n’ai pas eu à négocier tant que ça), et de repartir avec mon butin sous le bras.

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La trouvaille de Solen : un bock de bière pour remplacer celui égaré par un ami

Je suis sortie du marché avec deux jolis cadres, un ovale et doré et l’autre rectangle, d’un bleu douteux, mais joliment travaillé (je vais tout simplement le repeindre en crème et peut-être même m’essayer à le vieillir!), et remplie de bonne humeur.

De jolis cadres qui feront de belles ardoises!

De jolis cadres qui feront de belles ardoises!

La plupart des commerçants semblaient dire que l’offre des objets à vendre serait bien meilleure cet été alors qu’ils auraient eu l’occasion de faire le plein dans les ventes de garage, et donc je sais ce que je vais faire lors de mes weekends oisifs à Montréal.  J’ai déjà hâte d’y retourner!

Si vous y allez, laissez-moi savoir ce que vous y avez trouvé, je suis curieuse de voir ce que mes yeux n’ont pas eu la chance d’admirer!

Marché aux puces St-Michel, 7707 rue Shelley, (au coin de Crémazie et St-Michel), bus 67 à partir du métro St-Michel

* Voici un petit clin d’oeil à un de mes auteurs jeunesse préférés, Yvon Brochu.  Si vous n’avez pas lu la collection des Alexis, ruez-vous à la bibliothèque pour le faire, vous ne le regretterez pas, promis!