Obsessions télévisuelles : The Mindy Project

Il y a de ça quelques semaines, j’ai vu passer sur mon fil d’actualité le statut de mon ancienne prof/compagne de voyage mentionnant les mérites de la sitcom The Mindy Project. Comme je respecte énormément les goûts de cette personne (j’ai adoré The Girl With the Pearl Earring, bouquin que je n’aurais peut-être pas lu il y a quelques années n’eut été de sa recommandation), et que l’attente pour la deuxième moitié de la saison de Outlander est interminable (oh my god, qu’est-ce que j’ai hâte au 4 avril!!), je me suis dit que je passerais le temps qui reste en écoutant les premiers épisodes de The Mindy Project.

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Une semaine plus tard, j’ai écouté les deux premières saisons de bord en bord. Et j’essaie désespérément de trouver le moyen de regarder les 19 premiers épisodes de la troisième saison en ligne sans avoir à donner une fausse adresse (gah! ces sites qui restreignent géographiquement l’accès à leurs vidéos!).

Parce que Mindy, c’est bon. Les dialogues sont accrocheurs, hilarants (même Monsieur ma Moitié a pouffé de rire à plusieurs reprises pendant certains épisodes!) avec juste le bon dosage d’authenticité. J’adore les choix vestimentaires de Mindy, et la chimie entre les acteurs est indéniable. Mais ce qui me plaît le plus de The Mindy Project, c’est le personnage de Mindy. Je ne suis peut-être pas célibataire, new-yorkaise ni médecin, mais je mentirais si je disais que je ne me reconnais pas dans le personnage de la gynécologue un peu maladroite, indépendante, mais qui a quand même quelques insécurités, surtout à propos de son physique (et pourtant, ses rondeurs sont sublimes!).

Danny (Chris Messina) et Mindy (Mindy Kaling)

Danny (Chris Messina) et Mindy (Mindy Kaling)

En tant que femme qui ne correspond pas à l’image idéale projetée par les médias, je trouve rafraîchissant de voir à la télé quelqu’un qui me ressemble. Mindy est une femme forte et intelligente et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Mais elle n’est pas parfaite, et c’est ce qui rend son personnage si intéressant et si vrai.

The Mindy Project est une comédie de situation intelligente ET divertissante. Bref, un délicieux moyen de patienter jusqu’au 4 avril prochain!

The Mindy Project, les mardis à 21h30 sur la chaîne CityTV (les deux premières saisons disponibles sur Netflix)

Pique-nique sylvestre : La transformation

Six mois depuis le plus beau jour de ma vie.

Six mois pour décanter tout le bonheur ressenti ce jour-là.

J’ai des milliers de choses à dire, et des dizaines de photos que j’ai envie de montrer au monde entier (mes amis facebook pourront confirmer!), et pourtant si je n’ai pas encore pris le temps de parler de ces merveilleux moments ici, c’est que je ne sais tout simplement pas par où commencer.

Je crois qu’il faut d’abord que je déconstruise la journée en petites bouchées plus faciles à avaler. Et la façon la plus facile de le faire, c’est sans doute d’y aller en ordre chronologique. Alors voilà.

La veille, j’avais posé la tête sur l’oreiller en envoyant un petit mot à ma grand-maman : « Grand-maman, j’ai si hâte à demain.  S’il te plaît, si t’as le contrôle sur la météo, envoie-moi un peu de soleil, d’accord? »  J’ai programmé mon alarme pour 7h le lendemain matin et j’ai dormi (ce qui en soi est étonnant… jamais de la vie j’aurais pensé dormir la veille de mon mariage… et pourtant.)

J’ai un vague souvenir de m’être réveillée et habillée en vitesse, d’avoir avalé un déjeuner (des toasts? probablement.) et d’avoir attendu mes demoiselles d’honneur. E. est arrivée pile à l’heure, comme à son habitude, avec ses choses et notre gâteau de noces. Une fois les demoiselles d’honneur arrivées (avec Sophie en moins, qui devait s’occuper d’une Petite Loutre avec la varicelle ET d’un Bébé Loutre affligé du pied-main-bouche! — nous avons quand même convenu de nous rencontrer un peu plus tard au salon, tsais) nous nous sommes mises en route vers le salon de coiffure où nous allions passer la matinée à passer de everyday ordinary à wedding day extraordinary.

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E. et Solen qui dégustent de délicieux sandwiches et crudités gracieusement fournies par E. ou ma soeur, je ne me souviens plus très bien…

Nous sommes évidemment arrivées d’avance, et j’ai un vague souvenir de pain au raisin et de fromage à la crème consommés dans une voiture dans un quartier résidentiel d’Ottawa. Ce dont j’ai un souvenir plus clair par contre, c’est du calme relatif que j’ai ressenti pendant toute la matinée. Étrangement, je n’étais pas nerveuse, et j’avais tout simplement hâte de devenir Mme Moitié.

Quand l’heure de notre rendez-vous est enfin arrivée, nous nous sommes dirigées vers le minuscule salon où Allison allait me transformer en princesse.

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Sophie transformée! Elle est jolie, hein?

La maquilleuse s’est perdue et est arrivée pas mal plus tard que prévu, ce qui nous a mis un peu en retard (mais je ne lui en veux pas, fallait vraiment savoir où on allait, c’est un peu retiré, comme salon de coiffure) et c’est un peu à ce moment-là où j’ai commencé à devenir un peu nerveuse.  Pas à cause de la cérémonie, mais plutôt parce que je savais que les photographes nous attendaient à La Grange et que je m’en voulais de les faire attendre (ouin je sais).

Quelques mois auparavant, j’avais travaillé avec la coiffeuse pour concrétiser le look que je recherchais.  J’avais des visions de Lady Mary lors de son mariage, les cheveux remontés, de l’élégance classique, romantique à souhait.  Nous en sommes venues à un résultat assez près de ma vision, et franchement, une fois le serre-tête et le voile posés sur ma tête, j’ai vraiment été ravie du résultat.

En ce qui concernait les demoiselles, je ne leur avait pas donné de consignes particulières, sinon que je cherchais une esthétique romantique et douce. Comme les robes étaient identiques, j’ai simplement demandé aux demoiselles de se trouver une chaussure nude comfortable et je leur ai donné carte blanche en ce qui concerne les accessoires. Avec le recul, je crois que l’effet est assez réussi, car malgré le fait qu’elles soient toutes coiffées différemment, il y a tout de même une certaine cohésion dans le groupe (et qu’on se le dise, chacune d’entre elles sont absolument splendides!).

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Des tresses, du volume, des cheveux ondulés…. mais qu’est-ce qu’on était ravissantes! — Crédit photo Isabelle Bouchard et Laureleen Debat, Abelle Photographie

Une fois transformées, nous sommes montées dans la voiture de E et nous nous sommes dirigées vers La Grange où la journée commencerait pour vrai.

Obsessions télévisuelles : Broadchurch

Avec le froid qui s’installe tranquillement, toutes les excuses sont bonnes pour s’emmitoufler et se pelotonner sur le sofa et regarder la télé.

Comme Outlander ne revient pas à l’écran avant le 4 avril prochain, je dois user d’imagination pour meubler l’attente. J’ai commencé par regarder la quatrième saison de Once Upon a Time, qui, je dois l’avouer, m’a légèrement déçue (l’introduction de Elsa et Anna du film La Reine des neiges était un peu awkward dans une série qui se targue de n’utiliser que des contes classiques, malgré une intrigue accrocheuse), puis, j’ai butiné de série en série (merci Netflix!) en attendant le début de la cinquième saison de Downton Abbey (les dimanches à 21h sur PBS).

Puis, après avoir entendu de bons commentaires sur la télésérie Broadchurch, Monsieur ma Moitié et moi avons décidé de laisser la chance au coureur.

Eh bien, les amis, quelle bonne décision nous avons prise!

Broadchurch raconte l’histoire d’un petit village côtier du Dorset où le corps d’un jeune garçon de 11 ans vient d’être retrouvé sur la plage. Dans un village où tout le monde se connaît, la nouvelle a l’effet d’un boulet de canon.  Le poste de police fait alors appel aux détectives Alec Hardy (David Tennant) et Ellie Miller (Olivia Colman) afin de résoudre le mystère entourant la mort du garçon.

L’intrigue est vraiment bien ficelée, et les acteurs offrent une performance toute en nuances. Il est intéressant de voir la façon dont est traitée la mort d’un enfant.  Broadchurch a pris le parti de montrer l’effet du meurtre d’un d’un enfant sur sa famille dans tous ses aspects: l’effet sur le couple, sur la famille, les amis, la tristesse, mais aussi les moments de joie. La direction photo est sublime et offre de magnifiques images du village.

Ellie Miller (Olivia Colman) et Alec Hardy (David Tennant)

Ellie Miller (Olivia Colman) et Alec Hardy (David Tennant)

Monsieur ma Moitié et moi avons terminé la première saison (disponible sur Netflix!) de huit épisodes en une semaine seulement, et quelle ne fut pas notre joie de constater que la deuxième saison commence le 11 janvier à 22h sur Showcase!

Sur ce, je vais aller faire une femme de moi, et chausser mes patins…  parce que malgré le froid, j’ai quand même envie de profiter un peu des joies de l’hiver! Et puis, n’y a-t-il pas de meilleure excuse pour justifier une soirée pyjama ensuite? 😉

Bon visionnement!

Un fragment de pique-nique dans les bois

Être sur appel et ne pas se faire appeler a des avantages inopinés.  Comme enfin avoir le temps (et la motivation!) d’accrocher le cadre confectionné pour le mariage.

Dès le début des préparatifs, je savais que je voulais incorporer des éléments de nos familles dans la déco.  En survolant Pinterest, j’ai trouvé une superbe idée de composer un montage avec les photos de mariage de nos parents et de nos grands-parents. Quand, en fouinant chez Zone un après-midi d’été, je suis tombée sur un magnifique multicadre au fini vieillot, cette idée s’est vite concrétisée.

Je suis si heureuse du résultat, et le cadre avait une place de choix à La Grange, en entrant, tout près de la cage à cartes.

La table de cadeaux lors du Pique-nique sylvestre

La table de cadeaux lors du Pique-nique sylvestre — Crédit photo : Tom Nash

Depuis le Pique-nique sylvestre, j’ai hâte de lui trouver une place dans la déco à la maison. Et aujourd’hui, j’ai enfin pris le temps de l’accrocher. Originalement, j’avais planifié l’accrocher au-dessus de notre lit, sauf que je n’ai pas encore eu la chance de trouver le cadre parfait pour deux autres petites merveilles (que j’avais planifié accrocher à côté) :

Monsieur mon Mari et moi tenant nos portraits respectifs -- Crédit photo : Tom Nash

Pendant le souper, la fille d’une de mes cousines a entrepris de dessiner nos portraits à Monsieur ma Moitié et à moi. Les détails (pour une jeune fille de sept ans!) sont fantastiques, et les dessins nous ressemblent parfaitement (celui de Monsieur a même la barbe et les lunettes!) — Crédit photo : Tom Nash

J’ai décidé d’attendre un peu et de l’installer directement dans le hall d’entrée:

Avant (désolée de la qualité pouiche des photos...)

Avant (désolée de la qualité pouiche des photos…) — des photos de nos voyages en Irlande et en Angleterre!

Après

Après

J’aurais voulu qu’il y ait plus de contraste entre le cadre et le mur, mais comme ce n’est que temporaire, je me contenterai de ça.  Quand nous les recevrons, la photo du centre (prise par ma merveilleuse photographe de soeur!) sera remplacée par une photo de notre propre mariage.

En attendant, je regarde celles de nos parents et de nos grands-parents et je suis fière de faire partie de leur famille.

Grand-papa Lou et Grand-maman Ghys, lors de leur grand jour, en 1958

Grand-papa Lou et Grand-maman Ghys, lors de leur grand jour, en 1958

Mes grands-parents du côté de mon papa...  64 ans plus tard, j'adore voir de quoi ils avaient l'air le jour où ils se sont dits oui...  ma grand-mère fait très forties, non?

Mes grands-parents du côté de mon papa… 64 ans plus tard, j’adore voir de quoi ils avaient l’air le jour où ils se sont dits oui… ma grand-mère fait très forties, non?

Grand-maman Gaby (du côté de mon mari) le jour de son mariage...  Sa robe!

Grand-maman Gaby (du côté de mon mari) le jour de son mariage… Sa robe!

Les grands-parents maternels de Monsieur mon Mari...  qu'est-ce qu'ils avaient l'air sérieux!

Les grands-parents maternels de Monsieur mon Mari… qu’est-ce qu’ils avaient l’air sérieux!

Un an

Un an.

Un an que tu es partie pour aller rejoindre grand-papa Lou.

Un an.

Je ne veux pas  dire que je ne m’ennuie pas de toi grand-maman, mais aujourd’hui, on dirait que la peine est plus facile à porter.

Loin de moi l’idée de vouloir parler pour toi, mais j’ai l’impression que tu étais peut-être prête à partir. Déjà plus de trente ans que grand-papa vous avait quittés, et si tu l’aimais comme j’aime ma Moitié, grand-maman, trente ans, ça devait commencer à faire long.

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Quand maman m’a appelé ce soir là, il y a un an déjà, la première réaction que j’ai eue, c’est de m’écrier que tu n’avais pas eu le temps de venir à mon mariage. Que tu n’avais pas eu le temps de rencontrer des arrière-petits-enfants. Je savais que tu en mourais d’envie.

Mais tu étais là grand-maman. Tu étais là lors du plus beau jour de ma vie. Le soleil radieux dehors, je suis convaincue que c’est toi qui est venue me faire un clin d’oeil.

27 décembre 1958

27 décembre 1958

Je regarde encore les étoiles le soir, quand le ciel est dégagé, et je te dis bonjour, à toi et à grand-papa: est-ce que tu me vois? Tu n’es plus là, et pourtant, tu es là, avec moi, tous les jours.

Quand je fais les mots croisés le samedi matin (me vois-tu grand-maman, j’utilise encore un stylo!). Quand j’utilise ton bol pour manger mes céréales. Quand je fais à manger et que j’utilise les ustensiles que tu m’as si généreusement donné quand je suis déménagée il y a déjà cinq ans. Tu es avec moi, dans la bague de fiançailles que j’ai au doigt, et dans le petit ange que je porte à mon poignet depuis un an, maintenant.

Tu es avec moi grand-maman, et peut-être que mes enfants n’auront pas la chance de connaître celle qui m’a donné le goût de lire et qui m’a appris à aimer les enfants, mais je sais que toi, tu les verras, de là-haut, avec grand-papa.

Parce que ya un temps où c'était cool de poser des flamants roses sur le gazon

Parce que ya un temps où c’était cool de poser des flamants roses sur le gazon

Je m’ennuie de toi grand-maman, et quand je suis allée vous visiter l’autre jour au cimetière, je me suis rappelé une phrase que j’ai entendu à tes funérailles.  Une de tes nièces s’est exclamée : « Imagine le party qu’ils sont en train d’avoir!  Ça doit être en train de jouer aux cartes pis de planifier le party de Noël! » Ben vas-y grand-maman. Va planifier le party de  Noël avec tes beaux-frères pis tes belles-soeurs, et va gagner une partie de paquet voleur pour moi. Tu le mérites. Dis bonjour à grand-papa et donne-lui un bec sur la joue de ma part.

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Grand-papa Lou, Grand-maman Ghys et matante Alberte — party de Noël 1958?

Ne t’inquiète pas pour moi grand-maman. Je vais survivre. Je ne t’oublie pas, et je t’aime, et ça, ça n’est pas près de changer.

Ah oui, j’oubliais:

Tu sens bon.

De la nécessité de s’acheter un rouge à lèvres

J’ai toujours rêvé d’afficher de voluptueuses lèvres vermeilles.

Sauf que… je n’ai jamais fait le grand saut.  Jusqu’à ce soir.

J’avais besoin d’un rouge à lèvres rouge pour mon costume d’Halloween; quoi de mieux qu’une soirée costumée pour essayer quelque chose d’un peu plus flamboyant?

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Traceur pour les lèvres longue durée en Rouge, Joe Fresh, 6$ ; Rouge à lèvres mat en Rubis, Joe Fresh, 6$

Pas mal, non, pour un rouge à lèvres cheap??

Je suis bien plus que ça.

Cette semaine, j’ai eu de mauvaises nouvelles.  Après m’être fait dire par mon employeur qu’afin d’être en mesure de faire mon stage tout en étant rémunérée, je serais la remplaçante attitrée au groupe des quatre ans pour la durée des vacances de leur éducatrice, lesdites heures ont été accordées à une remplaçante qui avait plus d’ancienneté que moi (notez que je ne lui en veux absolument pas, elle est absolument fantastique et sympathique, et je n’y peux rien si elle a été engagée avant moi!).

Ce revirement de situation a l’heureux effet que je peux maintenant choisir moi-même le groupe avec lequel j’ai envie de passer les dix prochaines semaines (à ceux que ça intéresserait : si c’est approuvé par ma directrice de stage, je serai dans le groupe des bébés!). Mais ça a aussi l’effet que je serai en surplus, et donc que la garderie ne sera pas en mesure de me payer les heures travaillées. Ce qui veut donc dire que je travaillerai pendant dix semaines avec peu ou pas de salaire.

Mais je n’écris pas tout ça pour que vous me preniez en pitié ou que vous me plaigniez, ou quoi que ce soit du genre. J’écris ce billet parce que cette situation, bien que pas idéale, m’a permis de vivre un beau moment.

Certains d’entre vous le savent probablement déjà, mais je fais de l’anxiété.  Il y a un temps où je ne dormais pas, où j’avais constamment un poids sur la poitrine, où j’avais toujours peur.

Il y a un an, si ce genre de situation m’était arrivé, vous m’auriez sûrement retrouvée dans mon lit en train de pleurer toutes les larmes de mon corps. J’aurais été incapable de me calmer assez longtemps pour trouver une solution.

Or, cette fois-ci, j’ai paniqué, certes, mais pas au point d’être prostrée sur mon lit, et après m’être donné le droit d’être fâchée et stressée, j’ai commencé à chercher des pistes de solution.

J’ai lancé un appel sur Facebook.  J’ai soumis une offre de services dans un groupe de parents de mon quartier. J’ai parlé à ma patronne (qui comprend tout à fait ma situation et qui fait tout en son possible pour me trouver des heures, que ce soit à la garderie ou dans les YMCA de la région).

Je maîtrise la situation.

Mes problèmes ne sont pas réglés. Mais bordel, je mentirais si je ne disais pas que j’étais fière de la façon dont j’ai fait face à la situation.  Petites victoires par petites victoires, je prends tranquillement le contrôle de mon anxiété.

Je ne laisserai pas l’anxiété dicter qui je suis.  Je suis bien plus que ça.

Et ce sont ces petites victoires qui m’aident à m’en rappeler.