Parfum de lavande

France2007 copyright Michel Charette

copyright: Michel Charette, 2007

Moi, je trouve ça excitant: mon pouche-pouche à la lavande. Le connaissez-vous? Il coûte cher, mais que de satisfaction! Il annule toutes les odeurs pernicieuses: la cigarette de ceux qui fument illégalement la porte fermée, mais que ça sent pareil à l’extérieur de la pièce (t’sais); la vieille odeur de sous-sol qui colle aux vêtements étendus pour sécher en bas de l’escalier escarpé. Dans les draps, le parfum de mon pouche-pouche rend douillet et apaise les occupants du lit. Sa vaporisation effraie un peu le chat, mais bon, reviens-en, minette!

Ce billet n’est pas commandité!

Récapitulation 2014: objectif 9

Pour faire un petit retour sur cette première année de pamplemousses, j’ai décidé de passer en revue les objectifs, nonos ou essentiels, que je m’étais donnés chaque mois.

Objectif 9: Reprendre ma routine de tâches ménagères

Difficile.

Pleine de bonnes intentions, j’ai déjà, il y a plusieurs mois, composé un horaire des tâches ménagères à accomplir de façon hebdomadaire:

  • ménage du frigo;
  • aspirateur;
  • ménage de la salle de bains;
  • litière;
  • ménage des papiers qui traînent sur le comptoir;
  • lavage;
  • ménage du salon;
  • vaisselle qui traînerait peut-être (ou certainement);
  • ménage de la chambre.

Ça n’a marché que deux ou trois semaines.  Ah la la. Pourtant, le principe est simple: une ou deux tâches par jour; ça ne prend que quelques minutes. Je devrais avoir le temps. (Je n’ose imaginer la situation des mères… o.O)

Pff. J’ai autre chose à faire en priorité:

  • écrire;
  • courir;
  • chanter;
  • sous-titrer;
  • concocter de la bonne bouffe;
  • chiller avec Charlotte et/ou notre mâle. ♥

Récapitulation 2014: objectif 6

Pour faire un petit retour sur cette première année de pamplemousses, j’ai décidé de passer en revue les objectifs, nonos ou essentiels, que je m’étais donnés chaque mois.
le piège

le piège

Objectif 6: Réussir à protéger le jardin contre l’écureuil gourmand

J’ai apparemment passé une partie de l’année à obséder sur mon jardin. En vain, puisque cet écureuil gourmand a sévi dangereusement. D’abord, il a coupé toutes les tiges de pousses de tournesol, si prometteuses, qui n’ont pointé que quelques jours seulement. On en avait aussi reçu dans nos paniers de légumes et c’est des plus délicieux, tout frais et croquant. Je te comprends, va, l’écureuil.

tartare garni de pousses de tournesol

des pousses de tournesol pour garnir un tartare, mettons… vrai que c’est appétissant

Quand même, sa gloutonnerie ne s’est pas arrêtée là. Malgré qu’on ait parsemé le jardin de plantes supposément anti-écureuils, suspendu des assiettes d’aluminium au-dessus, aspergé quelques légumes de Tabasco, pour voir, le rongeur a englouti tous nos concombres. Tous, sauf un. Un résistant s’est caché sous le balcon et a réussi à atteindre la maturité suffisante pour qu’on puisse le déguster, à la toute fin de l’été. Quel concombre savoureux! On s’est demandé si on devait s’attrister ou se réjouir d’avoir pu goûter à une telle réussite, alors que tous les autres étaient passés aux pattes du vil animal, qui en abandonne le plus souvent une moitié toute grignotée et terreuse.

Quelque part pendant l’été, on a posé un piège, une cage avec des pinottes au fond. On a attrapé un glouton par jour pendant une semaine. L’homme allait les relâcher très loin. D’autres revenaient. On a abandonné. Le maître du jardin, c’est l’écureuil.

Récapitulation 2014: objectif 5


Pour faire un petit retour sur cette première année de pamplemousses, j’ai décidé de passer en revue les objectifs, nonos ou essentiels, que je m’étais donnés chaque mois.

les concombres

Objectif 5: Établir une bonne routine de jardinage

Mi-échec. (C’est un peu ironique, étant donné le nombre excessif d’objectifs liés au jardinage que je me suis donnés…) Je suis toujours complètement ravie à l’idée romantique de faire un jardin. Sauf que — ça ne part pas si bien — je n’aime pas me mettre les mains dans la terre (argh: sensation du sable sous les ongles!) et j’ai bien de la misère à faire prospérer mes plantes, même à l’intérieur. J’ai quand même réussi l’an passé à ce que les mauvaises herbes n’envahissent pas trop les plate-bandes: c’est un combat de tous instants contre les maudites tournicotantes qui étouffent leurs voisins et possèdent des racines infinies! Il y a aussi des affaires que je laisse pousser parce que je ne suis sûre de rien. Et puis ces maudits écureuils qui ne respectent pas nos risibles efforts d’humains pour encadrer la nature.

Ça fait quand même plaisir d’avoir une pensée pour mes fleurs et légumes en plein mois de janvier… Ah, rêves naïfs et idylliques de printemps! (Déjà.)

Récapitulation 2014: objectif 4

Pour faire un petit retour sur cette première année de pamplemousses, j’ai décidé de passer en revue les objectifs, nonos ou essentiels, que je m’étais donnés chaque mois.
Charlotte chillant dans le jardin

Charlotte chillant dans le jardin

 Objectif 4: Ouvrir la cour et semer le jardin

Que ça a pris du temps avant que la température soit assez clémente pour inaugurer la cour! Évidemment, on a bel et bien fini par s’y installer, et semer le jardin.

En 2014, pas de fèves (mangées par les bibittes la première année), ni de radis (ça n’avait pas été fort non plus), mais des carottes, des concombres, des betteraves, des oignons verts, des tournesols, des grosses bines mauves qui font un mur de feuilles. J’ai aussi planté des pensées orange et ensoleillées.

En 2015, on devra revoir notre stratégie. Car, comme j’en parlerai en long et en large dans les prochains billets, un adversaire de taille nous attend.

L’écureuil.

Un fragment de pique-nique dans les bois

Être sur appel et ne pas se faire appeler a des avantages inopinés.  Comme enfin avoir le temps (et la motivation!) d’accrocher le cadre confectionné pour le mariage.

Dès le début des préparatifs, je savais que je voulais incorporer des éléments de nos familles dans la déco.  En survolant Pinterest, j’ai trouvé une superbe idée de composer un montage avec les photos de mariage de nos parents et de nos grands-parents. Quand, en fouinant chez Zone un après-midi d’été, je suis tombée sur un magnifique multicadre au fini vieillot, cette idée s’est vite concrétisée.

Je suis si heureuse du résultat, et le cadre avait une place de choix à La Grange, en entrant, tout près de la cage à cartes.

La table de cadeaux lors du Pique-nique sylvestre

La table de cadeaux lors du Pique-nique sylvestre — Crédit photo : Tom Nash

Depuis le Pique-nique sylvestre, j’ai hâte de lui trouver une place dans la déco à la maison. Et aujourd’hui, j’ai enfin pris le temps de l’accrocher. Originalement, j’avais planifié l’accrocher au-dessus de notre lit, sauf que je n’ai pas encore eu la chance de trouver le cadre parfait pour deux autres petites merveilles (que j’avais planifié accrocher à côté) :

Monsieur mon Mari et moi tenant nos portraits respectifs -- Crédit photo : Tom Nash

Pendant le souper, la fille d’une de mes cousines a entrepris de dessiner nos portraits à Monsieur ma Moitié et à moi. Les détails (pour une jeune fille de sept ans!) sont fantastiques, et les dessins nous ressemblent parfaitement (celui de Monsieur a même la barbe et les lunettes!) — Crédit photo : Tom Nash

J’ai décidé d’attendre un peu et de l’installer directement dans le hall d’entrée:

Avant (désolée de la qualité pouiche des photos...)

Avant (désolée de la qualité pouiche des photos…) — des photos de nos voyages en Irlande et en Angleterre!

Après

Après

J’aurais voulu qu’il y ait plus de contraste entre le cadre et le mur, mais comme ce n’est que temporaire, je me contenterai de ça.  Quand nous les recevrons, la photo du centre (prise par ma merveilleuse photographe de soeur!) sera remplacée par une photo de notre propre mariage.

En attendant, je regarde celles de nos parents et de nos grands-parents et je suis fière de faire partie de leur famille.

Grand-papa Lou et Grand-maman Ghys, lors de leur grand jour, en 1958

Grand-papa Lou et Grand-maman Ghys, lors de leur grand jour, en 1958

Mes grands-parents du côté de mon papa...  64 ans plus tard, j'adore voir de quoi ils avaient l'air le jour où ils se sont dits oui...  ma grand-mère fait très forties, non?

Mes grands-parents du côté de mon papa… 64 ans plus tard, j’adore voir de quoi ils avaient l’air le jour où ils se sont dits oui… ma grand-mère fait très forties, non?

Grand-maman Gaby (du côté de mon mari) le jour de son mariage...  Sa robe!

Grand-maman Gaby (du côté de mon mari) le jour de son mariage… Sa robe!

Les grands-parents maternels de Monsieur mon Mari...  qu'est-ce qu'ils avaient l'air sérieux!

Les grands-parents maternels de Monsieur mon Mari… qu’est-ce qu’ils avaient l’air sérieux!

Balcon vert

Il y a quelques semaines de cela, une amie au pouce vert (plus vert que ça, il serait fluorescent!), m’a gentiment offert de passer au marché Jean-Talon pour aller y choisir quelques plantes pour garnir mon balcon. Nous nous sommes finalement déniaisées et avons arpenté les kiosques du marché pour y dénicher quelques merveilles.

Suite à ses suggestions, j’ai opté pour un pot de fines herbes (basilic (!), thym et origan) et deux plants de tomates cerises.  Toujours selon ses recommendations, j’ai décidé de rompre avec la tradition et de verdir le balcon avant de mon appartement, puisque c’est celui qui est au soleil toute la journée (les années précédentes, j’ai toujours fleuri mon balcon arrière, puisque c’est celui où je passe le plus de temps).

Si l’expérience s’avère un succès, j’irai chercher quelques autres plants afin que le balcon ne soit pas trop décharné.

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Ne vous laissez pas duper par l’air piteux du basilic: je viens tout juste d’arroser les plantes et les feuilles sont simplement alourdies par les gouttes d’eau!

Un après-midi de bricolage ensoleillé

J’ai rêvé de ce moment depuis le jour où Monsieur a demandé ma main en mariage.  Je parle ici d’une journée passée avec mes demoiselles d’honneur à préparer notre mariage tout en papotant et en partageant de merveilleux moments ensemble. Je pensais que j’allais passer cette journée à cuisiner de délicieuses tartes, mais au final, j’ai passé un après-midi à bricoler des décorations pour le grand jour.

Vous vous souvenez peut-être de ces cadres que j’avais déniché au Marché aux puces de Saint-Michel?

Eh bien, avec l’aide d’un peu de peinture, ils sont devenus de magnifiques écriteaux pour indiquer les plans de tables.

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Coût total pour le projet: 20$ pour les cadres (Marché aux puces St-Michel, dons et magasin Renaissance), 7,49$ pour la peinture dorée en aérosol et 9,99$ pour la peinture à tableau noir, tous les deux chez Omer de Serres

Pour y arriver, nous avons simplement retiré la vitre de chacun des cadres, peint au mini-rouleau de la peinture à tableau sur le « backing », et peint à l’aide d’une canette de peinture dorée le cadre comme tel.

Nous avons aussi profité de l’après-midi pour fabriquer les centres de tables qui seront disposés un peu partout dans la salle de réception.

J’avais une vision particulière de ce que je voulais : je voulais un espèce de terrarium plein de mousse et de pierres, surmontés d’un animal de la forêt doré.

Mais entre avoir la vision et la réalisation, il y a tout un monde, et comme je n’ai pas de grand talent de bricoleuse, j’avais quelques doutes sur la faisabilité de mon projet. Surtout que jusqu’à quelques jours avant notre après-midi de bricolage, je n’avais toujours pas d’animaux de la forêt (merci maman!!)! Évidemment, je m’en faisais pour rien.

Pour les centres de table, nous avons simplement déposé des pierres au fond d’un bocal, nous avons posé de la mousse artificielle, et des cocottes cueillies derrière le chalet du frère de ma merveilleuse amie Eli, et des animaux préalablement peints avec la peinture en aérosol. Et, pour faire un petit clin d’oeil à notre petit côté geek, nous avons caché des figurines de Dongeons et Dragons dans la petite forêt. Je dois dire que je suis fort satisfaite du résultat.

Coût total pour le projet : 0$ pour les bocaux et les pierres (donnés par la belle-soeur de ma soeur!), 0$ pour les cocottes, 6$ en tout pour la mousse, nous avons réutilisé la peinture en aérosol pour les animaux, que ma mère m'a trouvé au Michaels, mais dont je n'ai pas encore le prix...

Coût total pour le projet : 0$ pour les bocaux et les pierres (donnés par la belle-soeur de ma soeur!), 0$ pour les cocottes, 6$ en tout pour la mousse, nous avons réutilisé la peinture en aérosol pour les animaux, que ma mère m’a trouvé au Michaels, mais dont je n’ai pas encore le prix…

Nous en avons également profité pour commencer les marque-places.  Pour ce faire, nous avons simplement pris une étampe, trouvée chez Omer de Serres et nous avons appliqué le modèle sur le côté de la carte.

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Marque-places — cartons et étampe : Omer de Serres; lanterne: IKEA

L’après-midi de bricolage fut suivi d’un pique-nique décontracté au parc Nicolas-Tillemont pour profiter des derniers rayons de soleil de la journée.

Bref, ce fut un grand succès.

La chambre de Petit Chat : sur mon mur

Vous vous en êtes bien rendu compte, nous n’avions pas, jusqu’ici, acheté de déco-toute-faite pour mettre dans la chambre de Petit Chat. Pas de mobile ou de rideaux assortis à la literie, pas d’adhésif mural à thématique enfantine, rien de tout ça. Que du fait à la main, des trucs qui trainaient quelque part et auxquels j’ai donné une deuxième vie. Et on avait bien l’intention de s’en tenir là, jusqu’à ce que…

Jusqu’à ce que l’illustratrice Élise Gravel publie sur sa page Facebook un concours pour gagner sa dernière giclée d’art, Fillette avec chat. T’sais, une petite fille et un chat. Petit Chat et son chat. J’ai craqué. J’ai participé au concours. Normalement, les concours Facebook, j’y participe, puis j’oublie, et j’apprends un mois plus tard que je n’ai pas gagné. Ah bon. Mais celui-là, il durait vingt-quatre heures à peine, et j’y ai pensé constamment.

Je n’ai pas gagné.

J’ai pensé m’offrir l’image en cadeau, mais 50$ pour une oeuvre, si formidable-et-unique-pis-toute soit-elle, quand on attend un bébé et qu’il nous reste des tas de petits trucs utiles (mais ô combien ennuyants – genre un mouche-bébé et un thermomètre) à acheter, c’est pas raisonnable. «C’est pas raisonnable, hein, chéri?». «Non, c’est pas raisonnable.» Je me suis résignée.

Et puis, une semaine ou deux plus tard, je raconte à une collègue, amoureuse des chats elle aussi, ma trouvaille, mon envie. Je lui montre l’image. Et elle me répond qu’elle cherchait justement quoi m’offrir pour l’arrivée de Petit Chat. Je l’ai regardée, émerveillée, sans trop comprendre. «Allez, commande-le!», m’ordonne-t-elle en me tendant les sous. Sur la page de Sur ton mur, je clique timidement sur «Ajouter au panier». Et quelques jours plus tard, elle est là, entre mes mains, mon oeuvre d’art, signée, numérotée. Sur ton mur, sur mon mur.

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(Merci M-F, je ne sais pas encore si tu es consciente à quel point ton cadeau m’a rendue heureuse!)