Une revue de mars II

Triste mois de mars, quoique bien rempli.

Vivement la chaleur!

Quelques livres…

  • Sports et divertissements (Jean-Philippe Baril-Guérard) — très recommandable!
  • Universel Coiffure (Caroline Allard) — léger et divertissant
  • La Débâcle (Emile Zola) — pour conclure la lecture des Rougon-Macquart («check», dit Solen)

Quelques sorties…

  • Soif (Hull) — un bar à vin au ravissant décor tout en liège, au menu créatif (étonnante et délicieuse planche de carottes trois façons!)
  • Richard III (TNM) — Sébastien Ricard x Brigitte Haentjens, on aime!
  • Harricana (sur Jean-Talon) — un menu inégal (pas de frites avec la guedille!), mais un service des plus charmants; une ambiance chaleureuse!
  • Brutus (sur Beaubien) — où on mange du bacon (bien savoureux!) et où l’on se fait dire que les gars nous trouvent belles
  • Pub du Bon Vivant (Hull) — une ambiance chaleureuse, un excellent service et un menu fort intéressant
  • Marie, reine d’Ecosse (Thomas Imbach) — un personnage intéressant, mais un film somme toute un peu décevant.

Quelques recettes gagnantes…

Quelques articles intéressants…

Quelques raisons de se pelotonner dans le sofa…

  • la saison 7 de Mad Men est sortie sur Netflix!

Le chat du mois

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L’antipathie suscitée par une personnalité horripilante est tempérée par ces moments ronronnants.

En avril, on a hâte…

  • au temps des sucres
  • au soleil printanier (et à la chaleur qui l’accompagne?)
  • à l’anniversaire d’une certaine Moitié
  • au retour (enfin!) d’Outlander
  • au premier anniversaire du Petit Chat
  • à la Grande braderie de mode québécoise

Quelques objectifs pour avril…

  • Sophie : organiser la fête d’anniversaire de Bébé Loutre
  • Caro : faire du travail de propriétaire de maison (notamment laver mes fenêtres et râcler le terrain)
  • Mé : continuer les démarches pour me trouver un emploi en Outaouais
  • Solen : faire le ménage du printemps…

Et puis nos inspirations de mars 2014, ici.

Bientôt, le pantalon en lin sera portable

En réponse au billet de Sophie, il devenait indispensable que je partage, moi aussi, mon excitation frivole particulière de la saison: mon nouveau pantalon en lin!

Objectif important — et je pense que vous serez d’accord que le piège est bel et bien là : ne pas avoir l’air d’une matante (malgré la réalité, qui me rattrape).

Que pensez-vous de ces looks?

 Local MilkLady MoriartyMixed Emotions

Et le mien:

pantalon en lin à taille haute: American Apparel

 

 

Considérations frivoles : édition préprintanière

Je crois qu’on peut s’entendre pour dire que les amateurs d’hiver ont été satisfaits cette année : plein de froid, plein de neige, encore de la neige. Et du froid. Et de la neige. Bon. Maintenant, à partir de quand est-ce socialement acceptable de se déclarer tannée de l’hiver? (Je suis tannée.)

Et donc, mon cerveau se permet de vagabonder vers des préoccupations toutes printanières. Quelques inspirations de magasinage réjouissantes (en plus, j’ai reçu récemment mon premier chèque de paie en tant que travailleuse autonome! Yé! Oui : je suis officiellement une traductrice, je pense) :

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1. Banana Republic | 2. Betina Lou | 3. Gap | 4. Essie (Flowerista) | 5. Gap | 6. RW&CO. | 7. Timex

8. Steve Madden | 9. Joe Fresh | 10. Steve Madden | 11. RW&CO. | 12. Betina Lou | 13. Essie (Blossom Dandy)

14. Joe Fresh | 15. Joe Fresh | 16. Betina Lou | 17. Betina Lou | 18. Steve Madden | 19. Joe Fresh

Pique-nique sylvestre : La transformation

Six mois depuis le plus beau jour de ma vie.

Six mois pour décanter tout le bonheur ressenti ce jour-là.

J’ai des milliers de choses à dire, et des dizaines de photos que j’ai envie de montrer au monde entier (mes amis facebook pourront confirmer!), et pourtant si je n’ai pas encore pris le temps de parler de ces merveilleux moments ici, c’est que je ne sais tout simplement pas par où commencer.

Je crois qu’il faut d’abord que je déconstruise la journée en petites bouchées plus faciles à avaler. Et la façon la plus facile de le faire, c’est sans doute d’y aller en ordre chronologique. Alors voilà.

La veille, j’avais posé la tête sur l’oreiller en envoyant un petit mot à ma grand-maman : « Grand-maman, j’ai si hâte à demain.  S’il te plaît, si t’as le contrôle sur la météo, envoie-moi un peu de soleil, d’accord? »  J’ai programmé mon alarme pour 7h le lendemain matin et j’ai dormi (ce qui en soi est étonnant… jamais de la vie j’aurais pensé dormir la veille de mon mariage… et pourtant.)

J’ai un vague souvenir de m’être réveillée et habillée en vitesse, d’avoir avalé un déjeuner (des toasts? probablement.) et d’avoir attendu mes demoiselles d’honneur. E. est arrivée pile à l’heure, comme à son habitude, avec ses choses et notre gâteau de noces. Une fois les demoiselles d’honneur arrivées (avec Sophie en moins, qui devait s’occuper d’une Petite Loutre avec la varicelle ET d’un Bébé Loutre affligé du pied-main-bouche! — nous avons quand même convenu de nous rencontrer un peu plus tard au salon, tsais) nous nous sommes mises en route vers le salon de coiffure où nous allions passer la matinée à passer de everyday ordinary à wedding day extraordinary.

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E. et Solen qui dégustent de délicieux sandwiches et crudités gracieusement fournies par E. ou ma soeur, je ne me souviens plus très bien…

Nous sommes évidemment arrivées d’avance, et j’ai un vague souvenir de pain au raisin et de fromage à la crème consommés dans une voiture dans un quartier résidentiel d’Ottawa. Ce dont j’ai un souvenir plus clair par contre, c’est du calme relatif que j’ai ressenti pendant toute la matinée. Étrangement, je n’étais pas nerveuse, et j’avais tout simplement hâte de devenir Mme Moitié.

Quand l’heure de notre rendez-vous est enfin arrivée, nous nous sommes dirigées vers le minuscule salon où Allison allait me transformer en princesse.

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Sophie transformée! Elle est jolie, hein?

La maquilleuse s’est perdue et est arrivée pas mal plus tard que prévu, ce qui nous a mis un peu en retard (mais je ne lui en veux pas, fallait vraiment savoir où on allait, c’est un peu retiré, comme salon de coiffure) et c’est un peu à ce moment-là où j’ai commencé à devenir un peu nerveuse.  Pas à cause de la cérémonie, mais plutôt parce que je savais que les photographes nous attendaient à La Grange et que je m’en voulais de les faire attendre (ouin je sais).

Quelques mois auparavant, j’avais travaillé avec la coiffeuse pour concrétiser le look que je recherchais.  J’avais des visions de Lady Mary lors de son mariage, les cheveux remontés, de l’élégance classique, romantique à souhait.  Nous en sommes venues à un résultat assez près de ma vision, et franchement, une fois le serre-tête et le voile posés sur ma tête, j’ai vraiment été ravie du résultat.

En ce qui concernait les demoiselles, je ne leur avait pas donné de consignes particulières, sinon que je cherchais une esthétique romantique et douce. Comme les robes étaient identiques, j’ai simplement demandé aux demoiselles de se trouver une chaussure nude comfortable et je leur ai donné carte blanche en ce qui concerne les accessoires. Avec le recul, je crois que l’effet est assez réussi, car malgré le fait qu’elles soient toutes coiffées différemment, il y a tout de même une certaine cohésion dans le groupe (et qu’on se le dise, chacune d’entre elles sont absolument splendides!).

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Des tresses, du volume, des cheveux ondulés…. mais qu’est-ce qu’on était ravissantes! — Crédit photo Isabelle Bouchard et Laureleen Debat, Abelle Photographie

Une fois transformées, nous sommes montées dans la voiture de E et nous nous sommes dirigées vers La Grange où la journée commencerait pour vrai.

De la nécessité de s’acheter un rouge à lèvres

J’ai toujours rêvé d’afficher de voluptueuses lèvres vermeilles.

Sauf que… je n’ai jamais fait le grand saut.  Jusqu’à ce soir.

J’avais besoin d’un rouge à lèvres rouge pour mon costume d’Halloween; quoi de mieux qu’une soirée costumée pour essayer quelque chose d’un peu plus flamboyant?

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Traceur pour les lèvres longue durée en Rouge, Joe Fresh, 6$ ; Rouge à lèvres mat en Rubis, Joe Fresh, 6$

Pas mal, non, pour un rouge à lèvres cheap??

Mes fesses de mama

Mes (grosses) fesses de Mama.

Mes fesses de fille qui a a accouché il y a bientôt cinq mois. Mes fesses qui ne rentrent pas encore (le feront-elles un jour?) dans mes jeans pré Petit Chat.

J’ai décidé de les aimer un peu.

J’ai décidé que j’en avais marre de porter le jean de maternité. Et que je n’avais pas à subir mon reflet boudiné dans mes anciens jeans. Oh que je les aimés, ceux-là. Soit. Mais la vérité, c’est qu’ils ne me font toujours pas.

Et que je ne sais pas s’ils me referont un jour.

Je m’aime pas pire. Je fais attention à ce que je mange. Je cours quand je peux. Côté estime personnelle, je fais ce qu’il faut.

Je m’aime assez pour dégainer ma carte de crédit même si le budget est assez serré ce mois-ci. Parce que je le vaux bien, comme dit la pub.

Hier après-midi, après m’être regardé les bourrelets dans le miroir, j’ai donc embarqué la p’tite dans la poussette et ai marché d’un pas vigoureux – c’est bon pour les fesses – vers le Reitmans de la Plaza St-Hubert. Et je me suis acheté des jeans qui me font.

Oui. Des jeans qui me font.

Des jeans taille confort, qui sluuuurpent le ventre, qui gainent les hanches, qui moulent juste assez les fesses.

J’avais pas porté ça depuis des mois.

Maudit que ça fait du bien.

Mama qui me lit, que tes fesses soient grosses ou petites, aime-les donc toi aussi!