Récapitulation 2014: objectif 7

Pour faire un petit retour sur cette première année de pamplemousses, j’ai décidé de passer en revue les objectifs, nonos ou essentiels, que je m’étais donnés chaque mois.

Objectif 7: Boucler la prochaine étape d’un certain projet d’écriture

Je resterai discrète quant aux détails de cette entreprise, du moins jusqu’à ce qu’elle se réalise. (Plate de même.)

Au moment où je me suis lancé cet objectif, à la fin de l’été, je voulais finir le squelette du projet pour le faire lire à mon co-idéateur. Squelette fini. Depuis, j’ai trouvé d’autres lectrices (merci!), et avancé encore. Cette semaine, j’ai reçu des conseils judicieux et cruciaux. Un moment donné, je vais être prête à soumettre mon projet pour vrai, à des producteurs (!), et à ce moment-là, il faudra que ce soit parfait. Parfait-parfait.

C’est vrai que ça ne me dérange pas si mon premier pain pétri à la main n’est pas mangeable. La prochaine fois, il sera mieux. J’aurai appris. Le processus en lui-même est excitant.

Bon.

Sauf que c’est comme si là, j’avais mis tous les ingrédients de mon garde-manger dans la même recette. Si je veux faire un autre pain, le voyage à l’épicerie sera bien, bien long.

En tout cas. Rien ne sert de niaiser sur le bord de la piscine en n’osant même pas trempouiller un orteil dans l’eau froide (comme on dit!). Plongeons.

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modèles et contre-modèles à la fois

 

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Obsessions télévisuelles : Broadchurch

Avec le froid qui s’installe tranquillement, toutes les excuses sont bonnes pour s’emmitoufler et se pelotonner sur le sofa et regarder la télé.

Comme Outlander ne revient pas à l’écran avant le 4 avril prochain, je dois user d’imagination pour meubler l’attente. J’ai commencé par regarder la quatrième saison de Once Upon a Time, qui, je dois l’avouer, m’a légèrement déçue (l’introduction de Elsa et Anna du film La Reine des neiges était un peu awkward dans une série qui se targue de n’utiliser que des contes classiques, malgré une intrigue accrocheuse), puis, j’ai butiné de série en série (merci Netflix!) en attendant le début de la cinquième saison de Downton Abbey (les dimanches à 21h sur PBS).

Puis, après avoir entendu de bons commentaires sur la télésérie Broadchurch, Monsieur ma Moitié et moi avons décidé de laisser la chance au coureur.

Eh bien, les amis, quelle bonne décision nous avons prise!

Broadchurch raconte l’histoire d’un petit village côtier du Dorset où le corps d’un jeune garçon de 11 ans vient d’être retrouvé sur la plage. Dans un village où tout le monde se connaît, la nouvelle a l’effet d’un boulet de canon.  Le poste de police fait alors appel aux détectives Alec Hardy (David Tennant) et Ellie Miller (Olivia Colman) afin de résoudre le mystère entourant la mort du garçon.

L’intrigue est vraiment bien ficelée, et les acteurs offrent une performance toute en nuances. Il est intéressant de voir la façon dont est traitée la mort d’un enfant.  Broadchurch a pris le parti de montrer l’effet du meurtre d’un d’un enfant sur sa famille dans tous ses aspects: l’effet sur le couple, sur la famille, les amis, la tristesse, mais aussi les moments de joie. La direction photo est sublime et offre de magnifiques images du village.

Ellie Miller (Olivia Colman) et Alec Hardy (David Tennant)

Ellie Miller (Olivia Colman) et Alec Hardy (David Tennant)

Monsieur ma Moitié et moi avons terminé la première saison (disponible sur Netflix!) de huit épisodes en une semaine seulement, et quelle ne fut pas notre joie de constater que la deuxième saison commence le 11 janvier à 22h sur Showcase!

Sur ce, je vais aller faire une femme de moi, et chausser mes patins…  parce que malgré le froid, j’ai quand même envie de profiter un peu des joies de l’hiver! Et puis, n’y a-t-il pas de meilleure excuse pour justifier une soirée pyjama ensuite? 😉

Bon visionnement!

Obsessions télévisuelles : Outlander

Je l’attendais depuis longtemps, cette télésérie-là.

Le premier livre de Diana Gabaldon est paru en 1991, mais je l’ai découvert pour la première fois dans la bibliothèque de mon école secondaire (y a-t-il un meilleur lieu pour échapper aux bullys?). Dès la première lecture, j’ai été conquise par le romantisme (mais un romantisme qui ne verse PAS dans le quétaiiiiine!!), les personnages (un personnage féminin à la personnalité forte! un homme en kilt!) et par l’histoire en général.

Outlander (ou Le chardon et le tartan, si vous préférez lire la version française) est l’histoire de Claire, une infirmière qui décide, suite à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de partir en deuxième voyage de noces à Inverness avec son mari, Frank.  Un après-midi, alors qu’elle visite un cercle de pierres en périphérie du village, elle se retrouve 200 ans en arrière. Elle rencontre Jamie,  un jeune highlander, et se trouve forcée de l’épouser. Je sais que dit comme ça, ça a l’air d’un récit quétaine à souhait et qui peut aisément sombrer dans le sirupeux, mais l’histoire de Outlander se résume vraiment mal. Il vaut mieux lire la série pour comprendre.

Toujours est-il que, ça fait une dizaine d’années que je suis initiée aux romans de Diana Gabaldon, et il n’y a pas à dire, j’ai eu de la difficulté à contenir mon excitation à l’idée que Starz préparait une série télévisée basée sur les romans. J’ai suivi le fil Twitter de la série comme une groupie, guettant les moindres nouveaux détails. J’ai été ravie de voir que Ron D. Moore avait été choisi pour adapter la série au petit écran.  De voir que Starz avait choisi quelqu’un d’expérience (et avec quelques succès derrière la cravate, notamment BattleStar Galactica, et Star Trek First Contact). Pendant toute la préparation, j’espérais de tout coeur que la télésérie soit représentative de la série de livres et qu’elle ne verse pas dans le roman Harlequin (ce qu’un scénariste moins expérimenté pourrait faire…).

L’attente est enfin terminée (la série a débuté le 9 août dernier aux États-Unis) et j’ai enfin regardé les deux premiers épisodes (vive internet!)

Quelques amies et moi avons décidé d’en faire une soirée entre filles où thé, whisky et biscuits étaient à l’honneur.

Whisky et cookies

Whisky et cookies

Et puis? Le résultat final?

Selon ce que je peux déduire des deux premiers épisodes, la série sera délicieusement satisfaisante. Sam Heughan est Jamie (nonobstant ce que certaines critiques sur internet peuvent dire) et Caitriona Balfe incarne Claire à merveille. Le début du premier épisode est un peu long, mais comme nous avons conclu lors de notre discussion post-visionnement, la longueur était nécessaire afin d’établir correctement qui sont les personnages. La direction artistique est fantastique, et j’ai eu beaucoup de plaisir à reluquer les différents costumes (mention toute spéciale à la petite robe blanche ceinturée que porte Claire juste avant d’être transportée dans le temps).

Bref, c’est clair que je serai scotchée à mon téléviseur pour les 14 (!) prochains épisodes.

Claire et Jamie

Claire et Jamie

« Mais j’ai raté les deux premiers épisodes! Est-ce que ça vaut la peine que je m’investisse? » Bande de chanceux!!  La série débute au Canada le 24 août prochain sur la chaîne Showcase. Allez donc vous verser un petit verre de whisky et vous chercher quelques biscuits et gâtez vous!

Outlander, le dimanche à 21h sur la chaîne Showcase

Oubliez les maudites s’mores

Ces derniers temps,  je fais, en guise de dessert, fondre des guimauves dans une tisane aux épices*.

Les guimauves crépitent presque en se dissolvant dans l’eau chaude. Puis le mousseux sucré réveille délicieusement la cannelle et les autres parfums infusés.

Et ça goûte bon — en écoutant assez d’épisodes d’Orange Is the New Black pour en connaître le thème par cœur.

tisane épicée aux guimauves

Tchèque les buuuulles!

*l’inouïe Chai Rouge Dragon Épice de Stash

Obsessions télévisuelles : Once Upon a Time

Ça faisait quelques mois déjà qu’une amie me suggérait de regarder la télésérie Once Upon a Time.

Mais, ça faisait  aussi quelques mois que la première saison était terminée, et boaf, j’étais trop paresseuse pour télécharger les épisodes.

Puis, par je ne sais quelle divine intervention, la sélection Netflix, qui, jusque là avait été plutôt passable, est soudainement devenue intéressante, et je me suis mise à dévorer des téléséries entières en une fin de semaine (d’ailleurs, je voudrais bien comprendre ce qui s’est passé…  la sélection a véritablement changé du jour au lendemain!  je suis passée de « meh, meh, hmmm peut-être, meh » à « oooh!, oui!! ah ça, j’ai toujours voulu regarder ça! »… Étrange…).

Bref, tout ça pour dire que j’ai enfin regardé Once Upon a Time.  Et malgré les effets spéciaux discutables et le quétaine de certaines intrigues…. je suis accro.  Mais vraiment.  Je me suis tapé les deux premières saisons en deux weekends, top chrono (d’ailleurs, notre limite de bande passante en a pris un coup! je ne m’étais jamais rendue compte à quel point on utilisait beaucoup plus de bande passante en restant à Montréal le weekend).  Une fois un épisode terminé, il me fallait absolument connaître la suite.

Once Upon a Time, c’est l’histoire d’Emma Swan, orpheline et célibataire endurcie qui habite Boston jusqu’au jour où, Henry, un garçon qui dit être son fils, la surprend dans son appartement et la persuade de venir vivre dans son petit village de Storybrooke dans l’état du Maine. Henry est convaincu que son petit village est victime d’un mauvais sort jeté par sa mère adoptive, et que la seule personne capable de le renverser est Emma, la fille de Blanche-Neige et de son Prince Charmant.

Évidemment, c’est un peu quétaine, c’est quand même une télésérie basée sur des contes de fées. Et malgré les inégalités dans le jeu de certains acteurs (surtout au début de la première saison!), j’ai eu beaucoup de plaisir à regarder Emma et Henry se battre contre la méchante Reine (la maman adoptive de Henry) et essayer de ramener la magie à Storybrooke.

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Emma Swan, ne se doute certainement pas de ce qui l’attend

Voici donc quelques coups de coeur:

  • Robert Carlyle dans le rôle de Mr. Gold/Rumpelstiltskin : Franchement, je ne connaissais pas du tout Robert Carlyle, mais il est époustouflant et les nuances de son jeu sont délicieuses.
  • Colin O’Donoghue et le personnage de Captain Hook : O’Donoghue revisite le personnage et lui donne une dimension plus humaine, qui est loin de la version un peu imbécile que nous a donné Disney.  Oh, et il ne fait pas mal aux yeux non plus 😉
  • Les costumes : surtout ceux des filles de la Forêt Enchantée.  Je pense que ça vient chercher la petite princesse en moi.  Oh et je veux toute la garde-robe de Mary Margaret (la version Storybrooke de Blanche-Neige), s’il-vous-plaît.
  • L’intrigue autour du Petit Chaperon Rouge : je n’ai jamais vu venir la fin.  Et selon moi, ça c’est un signe d’un bon scénario (ou c’est moi qui suis un peu lente…)
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Blanche-Neige est pas mal plus « badass » que ce qu’on pourrait l’imaginer!

Bref, si vous avez grandi en vous gavant de contes de fées, que vous êtes au fond encore une petite fille et que vous êtes à la recherche d’une télésérie fort divertissante, je vous recommande fortement Once Upon a Time.  Vraiment.  (Ah, et pour ceux qui se posaient la question : ça a beau être quétaine c’est quand même male approved puisque l’Homme de Caro confirme que « c’est pas bon, mais c’est accrochant! »)

Vous pouvez visionner les deux premières saisons sur Netflix, et comble du bonheur, la troisième saison vient tout juste de commencer sur les ondes de CTV (les dimanches soirs à 19h)

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Once Upon a Time, sur Netflix et CTV!